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Cette maison a été classée aux Monuments Historiques en 1981 pour son style typique de la Sologne Bourbonnaise: toit pentu à 4 pans construction en briques appareillées en forme de losange dont les trois couleurs dominantes sont obtenues par une différence de cuisson.

Elle fut acquise pendant la Révolution Française par la famille Martel dont les descendants la possèdent toujours.

Elle fut le théâtre d'un évènement important: "l'Affaire de Chevagnes". Le Directoire de Moulins, par un arrêté du 3 août 1793 porte réquisition de 13500 boisseaux de blé (environ 10000 quintaux) sur 12 communes dont Chevagnes. Désapprouvant cette décision, sept maires, dont celui de Chevagnes, se réunissent le 4 Août 1793 au domicile du maire de Chevagnes et décident de recenser les denrées. Informé, le Directoire de Moulins prend des sanctions sévères. Messieurs Durand et Delafosse de Chevagnes sont emprisonnés pendant un mois, Messieurs Salle l'Huillier de Seneval et Alarose de la Bresne respectivement maires de Gennetines, Lusigny et de Chézy sont transférés à Paris et exécutés le 9 août 1794.
 

Une de ses particularités réside dans l'inscription sur le mur sud de la devise"Liberté-Egalité-Fraternité" datant de la Révolution Française à l'époque où le sanctuaire était devenu "Temple de l'Etre Suprême" et lieu de réunion des citoyens.

 

 

 

 

Maison typique de la Sologne Bourbonnaise en briques vermiculées. Elle doit son nom aux Cadier de la Brosse qui en furent propriétaires.

 

 

Elle fut construite en 1466 et doit aussi son nom à ses anciens propriétaires : les Charbonnier qui occupaient des postes importants à la cour des Ducs de Bourbon.
Marie Litaudon, auteur de plusieurs ouvrages sur l'histoire régionale, y vécut.

 

 

 

Elle fut construite en 1744. Pendant la Révolution elle fut transformée en caserne de gendarmerie
Une statue de saint Jean visible sur sa façade a donné son nom à la place.

 

 

Petit fief au Moyen Age, elle est aujourd'hui devenue une ferme rurale à cour fermée. Son entrée avec un porche, à bossage de pierres vermiculées, est particulièrement remarquable et fut érigée par Gilbert Foussier en 1661. Statue de Saint Auguste.

 

 

Siège d'un ancien fief, il est devenu un logis du XVIIe.
Il a appartenu à Jean Duret Lieutenant pour le roi en Bourbonnais, puis à la famille Perrotin.
Cette bâtisse fut l'abri clandestin de l'état civil religieux de Chevagnes durant la Terreur.

 
 

Bâtie dans le style de la Grosse Maison, Saint-Jacques date de l'aménagement de la nouvelle route de Moulins aux environs de 1753. C'était une auberge-relais de poste tenue par Claude Laporte.

 

 

Maison à pans de bois située dans le bourg. Bâtiment d'un seul tenant date probablement du XVIe siècle.

 

Construit sur l'Acolin lors de la création de la nouvelle route allant de Moulins à Autun, il possède trois arches surbaissées. Il est l'oeuvre de la même équipe qui a construit le pont Régemortes de Moulins.

 

 

Monument érigé en 1913, par le sculpteur Moreau, grâce à la souscription de paroissiens.

Le lieu est planté de 3 arbres derrière la statue avec des buis en forme de coeur.

 

 

C'est une haute maison anglée de tours carrées en briques qui fut un ancien petit fief au Moyen Age.

 
D'autres sites chevagnois, pour lesquels nous n’avons pas de photographie, méritent cependant d'être présentés.
 

C'est une maison du XVIe siècle ayant appartenue à la famille Duret éminents juristes au présidial de Moulins. Elle fut aussi une école privée dirigée par des religieuses de 1854 à 1904.

C'était une ancienne auberge et fut construite au XVIIe siècle.

 

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